Rezension: Jens Nordalm Deutschland, Das unterschätzte Land. Ein Loblied
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À une époque où se plaindre de « ceux d’en haut » est devenu la norme, où les taux de popularité font presque disparaître le chancelier fédéral, où le gouvernement est tenu pour responsable de toutes les crises, où les réformes sont réclamées puis immédiatement combattues, où le déclin de l’économie est déploré partout, où un parti d’extrême droite veut « , il fait du bien de se remémorer les succès de l’histoire et de la littérature allemandes et de considérer les réussites de notre système politique sous un autre angle : pour nous rassurer sur notre démocratie qui a fait ses preuves. Il ne s’agit en aucun cas de minimiser, ne serait-ce qu’un tant soit peu, les crimes du Troisième Reich au profit d’autres époques.
« Un hymne » : c’est ce que compose Jens Nordalm dans son ouvrage > L’Allemagne – Le pays sous-estimé et rappelle ce que signifie parler de l’Allemagne. Non, bien sûr, il ne prône en aucun cas un nationalisme à courte vue, quel qu’il soit. Mais en une seule phrase, il résume le potentiel de l’histoire et ce qui peut déterminer la passion d’un historien : « C’est précisément là son objectif pédagogique : se défaire des jugements simplistes et hâtifs. » (p. 20) C’est ce qui rend l’enseignement de l’histoire si passionnant : se tenir devant 32 élèves à la Landesschule de Naumburg/Saale et aborder ce chapitre du manuel scolaire, vieux de plus de 14 ans, consacré aux conséquences du nazisme, à l’aide d’une vidéo disponible à l’adresse une interview de Jens-Christian Wagner, directeur du mémorial du camp de concentration de Buchenwald. Discutez avec la classe de ce que signifie aujourd’hui la culture de la mémoire. Prévoyez deux à quatre heures de cours pour leur transmettre l’importance de la réflexion, non seulement sur les crimes du nazisme, mais aussi, sans cesse, sur l’histoire, sa portée et la nécessité de s’y intéresser. La responsabilité liée à cette mission est immense, mais aussi formidable, et elle est délibérément occultée par ceux qui, en Saxe-Anhalt, veulent minimiser à la légère l’importance de l’histoire du Troisième Reich.
L’histoire de l’école régionale, qui comptait parmi ses élèves Friedrich Nietzsche et Leopold von Ranke depuis 1543 (Histoire de l’école depuis 1543), les cours dispensés entre ses murs monastiques, puis les nombreuses heures consacrées au nazisme, constituaient pour l’historien un terrain d’étude unique, d’autant plus que les autres cours du programme de base de la classe de terminale, avec ses 24 élèves, portaient sur la fin du « Saint-Empire romain germanique » et sur les mouvements de réforme de la première moitié du XIXe siècle : « L’histoire allemande comme histoire des réformes – cela n’aurait pas tout à fait tort. » (Nordalm, p. 21) on parlait de l’Allemagne (et de ses succès). Et l’AfD en Saxe-Anhalt aimerait tant qu’on parle davantage de Bismarck plutôt que d’Hitler. Eh bien, qu’elle apprenne comment le nationalisme a germé et pourquoi, plus tard, Charles de Gaulle s’est tourné avec tant de véhémence vers une « Europe des patries » : H. W., Une Europe unie – Une Europe unie – sur la voie d’une confédération Une Europe unie – Une Europe unie – vers une confédération.
Oui, c’est bien la Landesschule, lieu de ces cours, qui avait été le témoin de toutes ces époques : Élèves éminents de la Landesschule. La lecture de cet ouvrage de Jens Nordalm ravive les souvenirs de celui qui en rédige la critique, car l’histoire occupe une place tout à fait centrale dans la réorientation si urgente de notre démocratie. « Une école qui forme le jugement et inculque l’esprit critique », telle est l’intitulé d’un chapitre du livre d’Hubertus Heil L’attaque des autocrates. La défense de la démocratie contre ses adversaires intérieurs et extérieurs (Stuttgart : Klett-Cotta 2026). Comment cela s’est-il passé ? Une révolution en France ? Et en Allemagne ? (Cf. p. 47 et suivantes.) Lorsque les réformes prussiennes sont abordées en cours, les élèves s’émerveillent de la modernité de la Prusse, puis, plus tard, du courage de tous ceux qui se sont battus pour une constitution. Les lecteurs de Nordalm seront eux aussi émerveillés par les œuvres de certains auteurs, en particulier dans le cadre de la nouvelle lecture qu’il propose.
En deux parties Histoire et musique, Littérature et philosophie, il en extrait les perles, comme il l’admet lui-même, et nous en présente les moments forts de l’histoire intellectuelle allemande. Sa bibliographie à elle seule (p. 185-189) suffit à prouver à quel point la lecture de son ouvrage est instructive. L’Allemagne, une « voie particulière » ? « Contrairement à ce que nous a longtemps enseigné la pensée de cette “voie particulière”, l’histoire allemande des XVIIIe et XIXe siècles est l’une des voies européennes menant à la démocratie, parmi d’autres. » (p. 20) On peut toujours voir les choses sous plusieurs angles, au moins deux… les deux faces d’une même médaille. Répétons-le : « L’histoire allemande comme histoire des réformes – cela n’est pas sans fondement. » (p. 21) Et il commence par le Moyen Âge… puis raconte comment Machiavel, dans les Discours, admire les villes libres allemandes, mentionne ensuite le voyage de Montaigne en Allemagne, au cours duquel il rend visite aux Fugger à Augsbourg, et, à propos de Luther, Nordalm écrit : « Ce radicalisme de la question et de la remise en cause repose sur la conscience ; du point de vue de l’individu pensant, né d’une détresse spirituelle personnelle, il peut constituer un modèle d’autonomisation face à des structures et traditions qui semblent tout-puissantes. » (p. 31)
L’histoire allemande si succincte que Nordalm présente ici remplit parfaitement l’objectif qu’il lui attribue, à savoir servir de fondement à notre affirmation de soi.
Le jugement de Nordalm sur l’Ancien Empire : « Ce monde de l’Ancien Empire est cosmopolite : les Allemands étaient ouverts sur le monde » (p. 37)
Il retrace les évolutions sur de longues périodes et montre comment notre État-providence a été marqué par la « doctrine sociale catholique » et, du côté protestant, par exemple par l’« Association nationale-sociale » (cf. p. 36 et suivantes)
La musique. Après la lecture de ce chapitre – p. 37 à 47 –, vous aurez immédiatement envie de parcourir votre collection de CD et de les réécouter !
La modernité de la Prusse : « Le XIXe siècle allemand marque alors la naissance de la modernité, dans laquelle nous nous situons encore aujourd’hui – malgré toutes les proclamations d’hypermodernité, de modernité tardive ou de postmodernité. » (p. 56)
La vision du XIXe siècle proposée par Nordalm, ainsi que ses réflexions, incitent à se replonger dans les écrits, par exemple, de Georg Simmel et Max Weber (cf. p. 70), puis à s’intéresser à nouveau à la République de Weimar : p. 70 à 74
Dans les deux pages consacrées au nazisme, Nordalm cite ceux qui ont résisté, ceux qui ne se sont pas pliés à la dictature, de Georg Elser à Dietrich Bonhoeffer. (cf. p. 74 et suivantes)
En souvenir du mandat d’Angela Merkel : « Beaucoup ont aujourd’hui le sentiment que les deux dernières décennies ont marqué le début, remarqué tardivement dans une grande complaisance, d’un nouveau déclin de notre pays. » (p. 76) À débattre ! Les mots-clés : « sauvetage de l’euro et des banques, politique énergétique et climatique axée sur la sortie du nucléaire, migration, Russie ». Nordalm évoque ensuite l’une des raisons d’être de cet ouvrage : « Nombreux sont ceux qui hésitent aujourd’hui à nouveau à présenter le parcours de la République fédérale comme une réussite, avec sérénité et conviction, comme c’était devenu courant il y a encore dix ou quinze ans – parce que l’AfD existe désormais. » L’AfD a incité ses électeurs à parler en mal de notre pays, et cela déteint sur d’autres électeurs. Les résultats du chancelier fédéral dans les sondages sont au plus bas et rares sont ceux qui osent mettre en avant ses réussites. Bien sûr, cela ne peut que nous frapper : les partisans de l’AfD se laissent séduire par les sirènes de l’AfD et parlent en mal de l’Allemagne, exactement comme l’AfD leur montre constamment l’exemple, en ne soulignant que les aspects négatifs pour ensuite présenter ses propres solutions simplistes, emballées dans le slogan « reprenons notre pays » – c’est ainsi que fonctionne le populisme. « Que les râleurs se retirent », a déclaré le chancelier dans une formulation pas tout à fait heureuse. Mais si l’on lit les chapitres de Nordalm consacrés à l’histoire, à la littérature et à la musique allemandes, et que l’on compare tout cela à la tonalité générale des programmes de l’AfD, on pourrait bien penser que l’AfD ne sait pas de quoi elle parle. Mais quand l’un des premiers communiqués officiels du Landtag de Saxe-Anhalt porte le titre « Président du Landtag de l’AfD » , on se rend tout de suite compte que ce parti a encore besoin d’un peu de formation pour gouverner, pour le dire très gentiment.
L’histoire de la littérature (p. 76 – p. 146) : « Il faut une nouvelle approche pour comprendre ce que nous apportent ces œuvres et ces personnages » (p. 89) Oui, lisez au moins six des auteurs cités ici par Nordalm, et vous verrez à quel point votre point de vue changera. Lire (le mot-clé sur www.france-blog.info.) permet en effet de remettre les choses en perspective. Le simple fait de lire ce merveilleux chapitre d’histoire de la littérature rédigé par Nordalm suffit à nous faire parler de l’Allemagne d’une manière différente par la suite. Les lecteurs de son livre ne pourront pas échapper à ces suggestions.
Le troisième chapitre, « Politique et démocratie », commence par un état des lieux de ce que signifie pour nous la « nation » aujourd’hui et rappelle à juste titre Ernest Renan, qui concevait la nation non pas comme « une communauté de sang, mais comme un “plébiscite quotidien” » (p. 148). On comprendra que l’AfD n’a rien à apporter à ce sujet ni ne sait quoi en faire. Nordalm énumère ensuite trois acquis qui caractérisent notre État : les structures de l’État-providence, l’État de droit libéral et l’indépendance de la justice. (cf. p. 150 et suivantes.) Il rappelle également les acquis du libéralisme… Certains lecteurs remarqueront sans doute que le climat politique de notre époque tend à porter un regard critique sur le libéralisme. Le conservatisme est incarné par des noms tels qu’Ernst Forsthoff, Dietrich Bracher ou Kurt Sontheimer.
La démocratie libérale est-elle aujourd’hui en danger ? « … la présence permanente de la société dans nos esprits, induite par Internet, menace aujourd’hui notre autonomie personnelle à un degré sans doute sans précédent dans l’histoire. » (p. 167)
p. 170 et suivantes : la migration et bien d’autres sujets controversés : lorsqu’on les examine sous différents angles, ils perdent de leur virulence. L’appel de Nordalm à la remise en question de soi est nécessaire, car certains se sont habitués aux attitudes négatives envers la politique de notre époque. Si nous nous libérons de ces chuchotements de l’extrême droite et que nous regagnons ses électeurs, tel serait le message principal de son ouvrage. Revenons aux bienfaits de la démocratie représentative. (cf. p. 175)
« Dans le chapitre intitulé “La vulnérabilité de la démocratie”, on peut lire cette réflexion : “Le grand danger de notre époque n’est pas l’autoritarisme ouvert. C’est la perte progressive de la confiance dans l’autonomie démocratique des citoyennes et des citoyens” (p. 21), comme nous l’avons noté dans notre critique de l’ouvrage d’Hubertus Heil, > L’attaque des autocrates. La défense de la démocratie contre ses adversaires intérieurs et extérieurs, Stuttgart : Klett-Cotta 2026.
Traduit avec le soutien de deepl.com.
In einer Zeit, in der das Lamentieren über „die da oben“ zur Regel geworden ist, das die Beliebtheitswerte den Bundeskanzler fast verschwinden lässt, die Regierung für jede Krise verantwortlich gemacht wird, in der Reformen angemahnt und dann sogleich bekämpft werden, in der der Niedergang der Wirtschaft allerorten beklagt wird, in der eine rechtsextreme Partei die CDU „vernichten“ will, tut es gut, sich die Erfolge der deutschen Geschichte und Literatur einmal vor Augen zu halten und die Erfolge unseres politischen Systems aus einer anderen Perspektive zu betrachten: uns unserer erfolgreichen Demokratie zu vergewissern. Dabei geht es überhaupt nicht darum, die Verbrechen des Dritten Reiches auch nicht im geringsten zugunsten anderer Epochen auch nur ansatzweise zu minimieren.
„Ein Loblied“ stimmt Jens Nordalm in seinem Band > Deutschland – Das unterschätzte Land an und erinnert daran, was es bedeutet, von Deutschland zu reden. Nein, er redet natürlich keinem wie auch immer gearteten kurzsichtigen Nationalismus das Wort. Aber in einem Satz fasst er das Potential der Geschichte und das, was die Passion eines Historikers bestimmen kann, zusammen: „Eben das ist ihr Bildungsziel: die Abgewöhnung schlichter und schneller Urteile.“ (S. 20) Das ist es, was den Geschichtsunterricht so spannend macht: Vor 32 Schülerinnen und Schülern in der Landesschule in Naumburg/Saale zu stehen und das über 14 Jahre alte Schulbuchkapitel über die Folgen des Nationalsozialismus mit einem Video, das ein Interview mit dem Leiter der Gedenkstätte Konzentrationslagers Buchenwald Jens-Christian Wagner zeigt, zu aktualisieren. Mit der Klasse darüber sprechen, was heute die Erinnerungskultur bedeutet. Zwei bis vier Schulstunden Zeit, um ihnen, die Bedeutung des Nachdenkens nicht nur über die Verbrechen des Nationalsozialismus, sondern auch immer wieder über Geschichte, ihre Tragweite und den Ansporn, darüber nachzudenken, mit auf den Weg zu geben. Die Verantwortung für diese Aufgabe ist riesig und doch so großartig und wird von denen, die in Sachsen-Anhalt so leichtfertig die Bedeutung der Geschichte des Dritten Reiches abwerten wollen, bewusst unterschlagen.
Die Geschichte der Landesschule, Friedrich Nietzsche und Leopold von Ranke zählten zu ihren Schülern seit 1543 (Schulgeschichte seit 1543), der Unterricht in ihren Klostermauern und dann die vielen Unterrichtsstunden über den Nationalsozialismus waren für den Historiker ein einzigartiges Betätigungsfeld, zumal in den anderen Unterrichtsstunden im Grundkurs der Jahrgangsstufe 12 mit 24 Schülerinnen und Schülern über das Ende des „Heiligen Römischen Reiches Deutscher Nation“ und über die Reformbewegungen in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts gesprochen wurde: „Deutsche Geschichte als Reformgeschichte – das hätte einiges Recht.“ (Nordalm, S. 21) über Deutschland (und seine Erfolge) gesprochen wurde. Und die AfD in Sachsen-Anhalt möchte doch so gerne, dass mehr über Bismarck statt über Hitler gesprochen werde. Nun gut, auf dass sie lerne, wie der Nationalismus aufgekeimt ist und warum später Charles de Gaulle sich so vehement gerne ein „Europa der Vaterländer“ gewendet hat: H. W., Ein vereintes Europa – Une Europe unie – auf dem Weg zu einer Konföderation Ein vereintes Europa – Une Europe unie – auf dem Weg zu einer Konföderation.
Ja, es war die Landesschule als der Ort für diesen Unterricht, der diese Epochen alle miterlebt hatte: Bedeutende Schüler der Landesschule. Die Erinnerungen des Rezensenten dieses Buches von Jens Nordalm werden mit dessen Lektüre geweckt, steht doch das Fach Geschichte ganz besonders im Mittelpunkt unserer so dringend notwendigen Neuorientierung unserer Demokratie. „Eine Schule, die Urteilskraft trainiert und kritisches Denken vermittelt“, so lautet eine Kapitelüberschrift in Hubertus Heils Buch Der Angriff der Autokraten. Die Verteidigung der Demokratie gegen innere und äußere Gegner (Stuttgart: Klett-Cotta 2026). Wie war es? Revolution in Frankreich? Und in deutschen Landen? (Vgl. S. 47 f.) Wenn die Preußischen Reformen im Unterricht thematisiert werden, staunen die Schülerinnen und Schüler über die Modernität Preußens und später dann über den Mut aller, die für eine Verfassung eintraten. Auch die Leser von Nordalm werden über die Werke mancher Leser besonders bei der von ihm vorgeschlagenen neuen Lektüre staunen.
In zwei Teilen Geschichte und Musik, Literatur und Philosophie pickt er deren Rosinen heraus, wie er selber zugibt und zeigt uns deren Höhepunkte in der deutschen Geistesgeschichte. Allein seineBibliographie (S. 185-189) belegt schon, wie lehrreich die Lektüre seines Buches ist. Deutschland, ein „Sonderweg“? „Anders als wir es im Zechen jenes ‚Sonderweg‘-Denkens lange gelernt haben, ist die deutsche Geschichte des 18. und 19. Jahrhunderts eine europäischer Weg zur Demokratie unter anderen.“ (S. 20) Man kann die Dinge immer von mehreren Seiten, mindestens von zwei sehen… zwei Seiten einer Medaille. Wiederholen wir: „Deutsche Geschichte als Reformgeschichte – das hätte einiges Recht.“ (S. 21) Und er fängt im Mittelalter an… berichtet dann, wie Machiavelli in den Discorsi die deutschen freien Städte bewundert, erwähnt dann die Reise Montaignes nach Deutschland, der die Fugger in Augsburg besucht und im Zusammenhang mit Luther schriebt Nordalm: „Diese Radikalität des Fragens und des Infragestellens sind auf das Gewissen gegründet, vom Standpunkt des einzelnen denkenden Menschen her, aus persönlicher Seelennot, kann ein Vorbild an Selbstermächtigung gegen übermächtig erscheinende Strukturen und Traditionen sein.“ (S.31)
Die so knappe deutsche Geschichte, die Nordalm hier präsentiert, erfüllt besten ihren Zweck, den er ihr zuschreibt, nämlich eine Grundlage für unsere Selbstvergewisserung zu sein.
Nordalms Urteil über das Alte Reich: „Diese Welt des Alten Reichs ist kosmopolitisch: Die Deutschen waren weltoffen“ (S. 37)
Er spürt den Entwicklungen über lange Perioden nach und zeigt, wie unser Sozialstaat durch die „katholische Soziallehre“ und die evangelische Seite beispielsweise durch den „Nationalsozialen Verein“ geprägt ist (Vgl. S. 36 f.)
Die Musik. Nach der Lektüre dieses Kapitels – S. 37-47- werden Sie sogleich Ihre CD-Sammlung durchsehen und nachhören!
Die Modernität Preußens: „Das deutsche 19. Jahrhundert dann wird das Geburtsjahr der Moderne, in der wie heute – trotz aller Ausrufe von Hyper-, Spät- oder Postmoderne noch immer stehen. (S. 56)
Nordalms Vorstellung des 19. Jahrhunderts, seine Einsichten sind ein Ansporn nachzulesen, z. B. auch bei Georg Simmel und Max Weber (vgl. S: 70) und sich dann wieder mit der Weimarer Republik zu beschäftigen: S. 70-74
Auf den zwei Seiten über den Nationalsozialismus nennt Nordalm diejenigen, die Widerstand geleistet haben, die sich der Diktatur nicht gebeugt haben; von Georg Elser bis Dietrich Bonhoeffer. (vgl. S. 74 f.)
In Erinnerung an die Amtszeit von Angela Merkel: „Viele beschleicht heute das Gefühl, die letzten zwei Jahrzehnte seien der in großer Selbstzufriedenheit erst spät bemerkte Beginn eines neuerlichen Abstiegs unsere Landes gewesen.“ (S. 76) Zur Diskussion gestellt! Die Stichworte: „Euro- und Bankenrettung, ausstiegsbetonte Energie- und Klimapolitik, Migration, Russland“. Und dann nennt Nordalm einen der Gründe für dieses Buch: „Nicht wenige zögern heute erneut, den Weg der Bundesrepublik einverstanden und gelassen als Erfolgsgeschichte zu erzählen, so wie es bis vor zehn, fünfzehn Jahren üblich geworden war – weil es nun die AfD gibt.“ Die AfD hat ihre Wähler darauf eingeschworen, schlecht über unser Land zu reden, und das färbt auf andere Wähler ab. Die Umfragewerte des Bundeskanzlers sind ganz unten und nur wenige trauen sich, auf dessen Erfolge hinzuweisen. Natürlich muss uns das doch auffallen, die Anhänger der AfD lassen sich von den Sirenenklängen der AfD einfangen und reden schlecht über Deutschland, so wie es die AfD Ihnen ständig vormacht, nur negative Seiten hervorheben, um dann eigene simple Lösungen zu präsentieren, verpackt in den Slogan, „man hole sich das Land zurück“ – so geht Populismus. „Nörgler zurücktreten,“ sagte der Kanzler in einer nicht ganz geglückten Form. Liest man aber die Kapitel von Nordalm über die deutsche Geschichte, Literatur und Musik und vergleicht das alles mit dem Grundtenor der AfD-Programme, dann könnte man schon meinen, die AfD weiß nicht, wovon sie redet. Wenn aber eine der ersten offiziellen Verlautbarungen des Landtags in Sachsen-Anhalte in der Überschrift „AFD-Landtagspräsident“ trägt, merkt kam schon, dass diese Partei für das Regieren noch Nachhilfe benötigt, um es nur ganz vorsichtig auszudrücken.
Die Literaturgeschichte (S. 76 – S. 146): „Es braucht die Neubegegnung um zu begreifen, was wir an solchen Werke und Gestalten haben“ (S. 89) Ja, lesen Sie mindestens sechs der von Nordalm hier genannten Autoren, dann merken Sie, wie sich die Perspektive ändert. Lesen (Das Stichwort auf www.france-blog.info.) rückt tatsächlich die Perspektiven zurecht. Allein schon durch die Lektüre dieses wunderbaren Kapitels Literaturgeschichte von Nordalm spricht man hinterher wieder anders über Deutschland. Diesen Anregungen werden sich die Leser seines Buches nicht entziehen können.
Das dritte Kapitel „Politik und Demokratie“ beginnt mit einer Standortbestimmung, was uns die „Nation“ heute bedeutet und erinnert ganz richtig an Ernest Renan, der die Nation nicht als „Abstammungsgemeinschaft, sondern als ein ‚tägliches Plebiszit'“ verstand. (S. 148). Man wird verstehen, dass die AfD dazu nichts beizutragen hat oder nichts damit anfangen kann. Und dann zählt Nordalm drei Errungenschaften auf, die unseren Staat prägen: Die Strukturen des Sozialstaates, der liberale Rechtsstaat und die unabhängigen Gerichten. (vgl. S. 150 ff.) Und er erinnert an die Errungenschaften des Liberalismus… mache Leser werden wohl merken, dass die politische Atmosphäre unserer Zeit versucht, den Liberalismus kritisch zu sehen. Für den Konservatismus stehen Namen wie Ernst Forsthoff, Dietrich Bracher oder Kurt Sontheimer.
Ist die liberale Demokratie heute in Gefahr? „…die netzbedingte Dauerpräsenz der Gesellschaft in unseren Hirnen gefährdet heute unser eigenständiges Selbst in einem historisch wohl beispiellosen Grade.“ (S. 167)
S. 170 ff.: Migration und viele andere Reizthemen: wenn man sie von mehreren Seiten sieht, verlieren sie an Virulenz. Nordalms Aufforderung zur Selbstvergewisserung ist notwendig, weil manche sich an die negativen Einstellungen zur Politik unserer Tage gewöhnt haben. Befreien wir uns von diesen Einflüsterungen vom extrem rechten Rand, gewinnen wir deren Wähler zurück, so könnte man den Tenor seines Buhces resümieren. Besinnen wir uns wieder auf die Wohltaten der repräsentativen Dmeokratie. (vgl. S. 175)
„Im Kapitel „Die Verwundbarkeit der Demokratie“ steht die Erkenntnis: „Die große Gefahr unserer Zeit ist nicht der offene Autoritarismus. Es ist der fortschreitende Verlust des Vertrauens in die demokratische Selbtstwirksamkeit der Bürgerinnen und Bürger,“ (S. 21) hieß es in unserer Rezension des Bandes von Hubertus Heil, > Der Angriff der Autokraten. Die Verteidigung der Demokratie gegen innere und äußere Gegner, Stuttgart: Klett-Cotta 2026.
Jens Nordalm
Deutschland – Das unterschätzte Land
Ein Loblied
Stuttgart: Cotta 2026.



Buchmesse-Direktorin Astrid Böhmisch eröffnete die Pressekonferenz und erklärte: „‚Beziehungsweise Europa‘ steht in einem unmittelbaren inhaltlichen Dialog mit dem Motto der Leipziger Buchmesse 2027 ‚Neugier öffnet neue Seiten‘. (…) So entsteht auf der Messe, aber hoffentlich ganz besonders auch noch im Nachgang, ein Energiefeld für die Geschichten, Haltungen und Impulse, die die Literaturen der drei Länder mitbringen.“




